Social Media Project Manager

Marc Bramoullé

Marc Bramoullé
  • 24 ans
  • Paris  (75) France
  • Permis de conduire

Situation professionnelle
En poste

Emploi et carrière Indisponible

Expertise en gestion de projet 2.0

Les jeunes embauchés d’aujourd’hui et de demain sont tous des "enfants du web". Manager avec les outils participatifs devient alors une réalité. La communication interne doit profiter des évolutions technologiques actuelles et de l'arrivée de cette nouvelle génération pour restructurer la circulation de l'information et revoir la manière de l'appréhender.

Ainsi, à “l'infobésité” des premiers Intranets succède une information structurée, personnalisée et facilement accessible.

Je tiens enfin un blog sur le domaine de la communication interne et de l'entreprise 2.0. Blog que vous pouvez découvrir en suivant ce lien : http://tete2com.com/marc-bramoulle

N'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez échanger sur ces sujets passionnants.

Blog

Windows Phone 7 est bouclé

01/09/2010
Hasard du calendrier (ou pas?), Microsoft sort aujourd’hui Windows Phone 7 en version RTM. En d’autres termes, le futur système d’exploitation mobile sur lequel Microsoft mise très gros est bouclé. Fini. Basta. Terminé. Prêt. La version RTM ((release to manufacturing) est une version stabilisée définitive du système d’exploitation qui est [...]


Facebook parviendra-t-il à relier monde réel et monde social ?

01/09/2010

Même si vous êtes partis en congé à l’autre bout de la terre, vous devez normalement être au courant du lancement de Facebook Places, leur service de géolocalisation sociale.

Facebook Places sur votre smartphone

J’imagine que vous avez déjà dû lire tout ce qu’il y a à savoir sur le service aussi je me contenterais d’un bref récapitulatif :

  • Places vous permet de signaler l’endroit où vous vous trouvez (”check-in” en anglais), vous pouvez aussi publier la liste des amis qui sont avec vous (et qui ont un profil sur Facebook) ;
  • Toutes les signalisations sont affichées sur la page de l’endroit en question ainsi que sur le news feed de vos amis ;
  • Le service n’est disponible que sur la version mobile (touch.facebook.com ou sur l’application iPhone) et réservé aux utilisateurs US pour le moment ;
  • Les endroits conservent l’historique des personnes qui s’y sont signalées (cf. le principe de placestream déjà exploité par d’autres) ;
  • Les propriétaires d’un endroit (boutique, restaurant, cinéma…) peuvent en revendiquer la propriété et récupérer les droits de gestion de la page ;
  • Places proposera une série d’API pour exploiter sa base de données (importation de check-in d’autres services comme Foursquare, Gowalla… exportation des check-in vers d’autres services).

Plus d’infos ici : Everything You Need To Know About Facebook Places ou sur cette vidéo :

Un positionnement couteux et des concurrents féroces

Ce service n’en est qu’à ses débuts, mais il revendique une approche différente de ses concurrents directs : Top Location Based Services Compared with Facebook Places.

Comparaison des services de géolocalisation sociale

Comparaison des services de géolocalisation sociale

Facebook Places met en effet l’accent sur les commerces, ce qui le place en concurrence directe avec des city guides comme Yelp ou Cityvox. Non seulement ces acteurs bénéficient de moyens beaucoup plus importants que des startups comme Foursquare, Gowalla ou Brighkyte, mais ils profitent surtout d’une plus grande ancienneté sur le créneau et d’une base de données de lieux déjà complète. Constituer un annuaire complet des bars, restaurants, commerce… est en effet un travail titanesque qui nécessite de nombreuses années de travail et surtout des équipes importantes. Je suis impliqué depuis l’année dernière dans un long chantier d’évolution du site ma-residence.fr et je peux vous assurer qu’il faut déployer des efforts colossaux pour ne couvrir qu’une “petite ville” comme Levallois-Perret (je ne parle même pas de grandes capitales comme Paris ou Londres).

De plus, les city guides cités plus haut exploitent une base de donnée particulièrement bien structurée avec des avis parfaitement bien sémantisés, alors que Facebook Places se contente de simples check-ins. Difficile dans ces conditions de soutenir la comparaison avec des acteurs de niche qui proposent des interactions sociales beaucoup plus riches. Ma-residence propose par exemple une application en ligne de gestion de copropriété, un service de petites annonces ultra-locales, un moteur de recherche de services entre voisins, des modules dédiés aux associations et aux écoles… Bref, un ensemble de fonctionnalités qui motive les membres à s’impliquer dans leur vie de quartier.

Facebook Places ambitionne également de se positionner sur le créneau de la publicité locale. Le service va alors être en concurrence avec des acteurs encore plus gros comme les Pages Jaunes. Outre le rapport de force, Facebook va être confronté à un autre problème de taille : La confiance des annonceurs locaux. Un commerçant qui ouvre sa boutique va avoir le réflexe de se faire référencer sur les Pages Jaunes et éventuellement sur Google Maps, mais va-t-il forcément penser à inscrire sa boutique sur un réseau social où l’on trouve quantité de groupes farfelus, de profils racoleurs et autres casual games ? Le commerce de détail (ou la restauration) est un milieu ultra-concurrentiel, les patrons comptent leurs sous et ils ne se satisferont pas d’une argumentation bancale (”connect people and allow them to gather“) et d’un monitoring approximatif (cf. Audience : les chiffres de Facebook sont-ils crédibles ?).

Les membres joueront-ils le jeu ?

Comme toujours, vous pourriez me répondre qu’avec ses 500 millions de membres, Facebook est un rouleau compresseur qui va justement démocratiser de nouvelles pratiques et faire exploser les usages. Je ne pense pas, dans la mesure où les 500 millions de membres ne sont pas équipés d’un smartphone capable de faire de la géolocalisation (peut-être 1/5 ème). D’autre part, que les membres ne vont pas forcément s’approprier ces nouvelles fonctionnalités et les exploiter en masse. Cette fascination pour les nouveautés est en effet propre aux adopteurs précoces, les geeks qui n’ont pas abandonné Twitter, qui sont sur The Hotlist ou PlanCast. La grosse majorité des utilisateurs de Facebook est ainsi issue des adopteurs tardifs voir de la majorité tardive, ceux qui partagent des photos, des liens mais ne se risqueraient pas à créer un nouveau lieu à partir de leur smartphone.

Autre facteur limitant à prendre en compte : La peur de l’exposition. Le succès de Facebook repose en effet sur sa domination de la sphère sociale des internautes où les apparences sont reines : Les profils ne sont que des pseudo-avatars, des doubles numériques servant à valoriser les membres à travers leur nombre d’amis,  leurs photos de vacances ou de soirée. Le comportement des membres ne va pas changer avec l’arrivée de ces nouvelles fonctionnalités : Les check-ins ne se feront que dans une recherche de valorisation sociale (je me signale dans un bar / resto branché, pas dans la supérette de mon quartier ou chez mon urologue). C’est dommage car c’est justement grâce à cette infinité d’acteurs locaux “non branchés” que les annuaires font leur richesse.

Rajouter à cela les réticences liées à la confidentialité et vous aurez une grosse majorité de membres qui vont s’autocensurer et ne se signaler qu’aux endroits les plus cools (Starbucks, Apple Store…). En ce sens, je ne pense pas que les membres de Facebook sont prêt à franchir le pas et à exposer leur vie réelle, celle de tous les jours qui est certainement plus rébarbative que la “palissade sociale” que nous nous efforçons d’entretenir pour arriver à nos fins (être reconnu pas nos pairs, draguer…). Je pense ne pas me tromper en disant que les membres de Facebook ne souhaitent pas réellement s’ancrer dans la vie réelle (exposition quotidienne) mais plutôt qu’ils cherchent à la fuir à travers des profils-avatars.

De nouveaux défis à relever pour convaincre les annonceurs

Revenons-en aux annonceurs locaux. Autant je suis persuadé qu’il y a de très nombreuses opportunités dans le domaine du marketing ultra-local (le succès fulgurant de Groupon en est un bel exemple) ; autant je trouve l’approche de Facebook un peu légère car nous commençons déjà à voir des premiers cas de fraude (de faux check-ins : Hack of the Day: Travel the World With Facebook Places). Comment convaincre des annonceurs de se lancer dans une campagne de m-couponing alors que des petits malins peuvent simuler leur présence dans un lieu ? Shopkick, une start-up spécialisée sur ce créneau, utilise par exemple des petits boitiers chargés d’authentifier la présence effective des mobinautes et leur délivrer ainsi des coupons de réduction : Here’s Shopkick’s Special Sauce: A Box In Every Store That Verifies You’re Really There.

Le boitiers utilisés par ShopKick dans les points de vente

Le boitiers utilisés par ShopKick dans les points de vente

Enfin dernière zone d’ombre : les outils d’administration de masse. Alors que les marques et enseignes de distribution en sont encore à tâtonner pour créer leur Fan Page, comment les convaincre d’ouvrir une page par magasin ? Plus votre réseau de distribution est important, plus de travail de monitoring / maintenance va être laborieux. Les grandes enseignes vont ainsi devoir investir pour mettre en place les mécanismes leur permettant d’industrialiser la gestion des pages de chacun de leurs magasins ainsi que la gestion d’un programme de m-couponing reposant sur de la géolocalisation (lire à ce sujet Facebook Places: Revolution or Evolution?).

Conclusion

Tout comme j’avais trouvé le chantier sémantique de Facebook très naïf, son arrivée sur le créneau de la géolocalisation sociale me laisse sceptique car il y a bien trop d’approximations dans leurs plans et dans la façon de la monétiser.

Partir à la conquête du monde réel semble donc être un défi très complexe pour Facebook qui va devoir sortir de sa zone de confiance (la sphère sociale) et devoir se confronter à des problèmes qu’il ne saura pas gérer avant un petit bout de temps. Ce qui pose à nouveau le problème de la viabilité de la plateforme qui investit toujours plus d’énergie et d’argent dans de nouvelles fonctionnalités sans avoir rentabilisé les précédentes.

La solution de facilité serait de racheter une ou deux start-ups pour rapidement monter en compétence (au hasard : DisMoiOù), mais qui va financer ces acquisitions ? Et comment vont-ils les rentabiliser dans la mesure où ils pratiquent toujours la fuite en avant ? Retour à la case départ…

L'affichage "real time" de Google

27/08/2010

Malgré des tentatives autour du social peu concluantes (Google Wave, Google Buzz), Google n'a pas dit son dernier mot et ne compte en aucun cas arrêter son développement à quelques « flops », ce serait mal connaître le géant américain, toujours à l'affût de nouvelles idées.

Petit retour en arrière

En effet Google a déjà une, voir plusieurs longueurs d'avance sur la concurrence en termes de géolocalisation. On connaît déjà le succès de Google Maps, Google Earth et autres Street Views qui ont la capacité de bluffer n'importe quelle personne à qui vous faites découvrir ces fonctionnalités pour la première fois (si vous ne l'avez jamais fait, essayez !). Le moteur de recherche a déjà innové en permettant de référencer des lieux sur Google (Hôtels, restaurants, points de vente, …) grâce à Google maps et son « local business center ».

Google va-t-il enfin passé à l'action sur le temps réel ?

Après la géolocalisation, Google compte passer au temps réel (terrain qu'il avait déjà investi il y a quelque mois). Selon des rumeurs plus qu'avancées, le leader des moteurs de recherche est en cours d'expérimentation d'une toute nouvelle fonctionnalité qui consiste à proposer les résultats de vos recherches en temps réel. Je m'explique, on sait qu'aujourd'hui les requêtes des internautes sont de plus en plus longues et précises, l'idée est donc de faire évoluer les résultats en temps réel en fonction de l'évolution de la requête recherchée.

Ci-dessous une vidéo pour mieux comprendre :

Cette nouvelle fonctionnalité de Google va forcément avoir un impact sur le référencement car l'internaute pourra stopper sa recherche en cours s'il aperçoit qu'un résultat correspond à ce qu'il recherche. De même que pour une requête mal orthographiée ou une éventuelle faute de frappe, les résultats pourront également être bien différents.

Aucune date de mise en place n'a encore été divulguée mais Google a bel et bien confirmé que cette fonctionnalité était en test. Affaire à suivre …

Quelles sont aujourd’hui les principales sources de motivation des employés ?

24/08/2010

De nombreux sociologues se sont penchés sur les questions de motivation au travail et plusieurs théories cohabitent : les plus connues sont celles de Maslow, de Murray et de Ronen. Mais aucune ne peut établir avec précision les facteurs prédominants dans la motivation au travail car elle dépend de chaque individu et de l’orientation de chaque entreprise.

Quels sont les éléments qui contribuent à la motivation d’un employé et quels sont les leviers et les outils que l’on peut utiliser ?

Le premier élément de motivation est, bien sur, la rémunération. La politique salariale des entreprises doit établir une grille des salaires et définir les augmentations en tenant compte de la loi sur l’équité, de son budget, de l’équilibre interne et des rémunérations externes des concurrents. C’est un des éléments clés et elle comprend également l’ensemble des avantages en nature, sociaux et la participation éventuelle des employés aux résultats.

La culture et le projet d’entreprise: les dirigeants doivent créer une véritable culture d’entreprise qui leur soit propre et mobiliser leur personnel autour d’un projet d’entreprise pour constituer un véritable lien et une fierté d’appartenir à ce groupe. Le travailleur doit être imprégné de cette culture et des valeurs véhiculées par la société, qui sera un facteur de cohésion, qui bien utilisée, permettra une meilleure intégration du personnel.

Le management et la communication : la motivation et le style de management appliqué dans l’entreprise sont intimement imbriqués. Le management a beaucoup évolué en passant d’une vision axée sur l’autorité et l’obéissance à une vision beaucoup plus humaine des relations. Le terme en vogue aujourd’hui est le « management participatif ». L’objectif est de mobiliser le personnel en s’efforçant de faire coïncider ses objectifs personnels et ceux de l’entreprise. Il n’existe pas de style idéal de management, Il faut adapter un style approprié à chaque situation. Pour rester motivé, un salarié doit recevoir une appréciation et un retour sur son travail de manière régulière.

Information, transparence et convivialité : l’information doit  être à double sens et être utilisée pour motiver les salariés. Ils ont besoin d’être informés sur l’état de santé de l’entreprise, ses succès et ses faiblesses. En cas de mauvaise nouvelle, l’employeur doit savoir que dire à ses salariés, quand le dire et comment. Le dialogue et la convivialité dans l’entreprise et dans l’équipe de travail sont essentiels. D’ailleurs, le thème de bien être au travail est souvent mis en avant. Le salarié doit se sentir utile à l’entreprise et écouté par son gestionnaire pour être encore plus performant. Il faut donc l’inviter à faire des suggestions pour améliorer ses propres performances ainsi que celles de l’entreprise en général.

La promotion et la réussite : elle s’inscrit dans une gestion prévisionnelle des emplois. Les efforts et les bons résultats doivent être récompensés par une évolution de carrière positive pour que le salarié soit motivé sur le long terme et plus efficace sur l’ensemble de sa fonction. Chaque employé a besoin d’estime, d’encouragement et de reconnaissance et doit sentir que son travail est utile et efficace.

Le développement de compétences professionnelles : il se traduit par des actions de formation et se situe aujourd’hui comme un des éléments de motivation les plus appréciés. 

Pour finir, découvrez 10 conseils qui font suite à une étude menée au Canada par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) en collaboration avec HP auprès d’un large panel de PME : 10 stratégies faciles pour doper la motivation de vos employés


Filed under: Ressources Humaines, Stratégie, Tendances Tagged: Emploi, motivation, Pratiques RH, Ressources Humaines

La sécurité routière a un message pour vous : Twitter au volant, ça tue

19/08/2010
Twitter a fait un mort. Ou plutôt, l’addiction à Twitter a fait une victime, et pas n’importe laquelle. Frank Ryan, connu pour être chirurgien des stars hollywoodiennes, s’est tué dans un accident. Il semble que pendant qu’il conduisait, le médecin était en train d’envoyer une photo de son chien prise sur les [...]


Le coût final pour France.fr : 4 millions d’euros

18/08/2010

Adaptation d’un article par Michael Arrington

Le Rédacteur en chef de TechCrunch, Michael Arrington, est évidement fasciné par l’histoire de France.fr depuis le “lancement” du site le 14 juillet – et sa fermeture par la suite. Même les entrepreneurs locaux se sont moqués de la catastrophe. Mais la situation est un peu moins drôle si on considère que la note finale va coûter un peu plus à l’Etat que prévu, soit 4 millions d’euros. On n’aurait pas mal calculé par hasard ?

Finalement mise en ligne le 16 août, il paraît que ce seconde lancement du grand portail multilingue soit le bon. D’ailleurs, s’il y a d’autres pays qui souhaitent développer un portail dédié à leur grande cause nationale aussi, Michael Arrington dit qu’il engagerait un stagiaire pour un minimum de 2 semaines à temps plein pour le projet – qui ne coûtera que 3 millions d’euros, soit une réduction d’un millions d’euros par rapport au prix de France.fr !

Mais blague à part, TechCrunch va enfin arrêter de parler de France.fr, surtout parce que Michael Arrington ne souhaite pas être attaqué par les entrepreneurs français quand il viendra à Paris pour LeWeb en décembre.

Voici votre nouveau porte clé, James

18/08/2010
Ce porte clé coûte trois fois moins cher qu’un couteau suisse et vous permet de disposer de huit outils pratiques pour vous sortir des situations périlleuses du quotidien. Les noms des outils sont marqués dessus pour le cas où vous confondriez tournevis et décapsuleur. Ce discret outil multi-fonctions est vendu avec [...]


Sony Ericsson pourrait faire de Google Android 3.0 une plateforme de jeux

12/08/2010

Voilà une rumeur qui ne manquera pas d’intéresser tous ceux qui ne jurent que par Google Android. En effet, Sony Ericsson pourrait travailler sur un projet très ambitieux visant à faire de Gingerbread une véritable plateforme de jeux. La firme serait actuellement en train de travailler sur un nouvel écosystème, certes, mais aussi et surtout sur un nouveau mobile tout droit inspiré de ce que propose la PSP Go.

Ce mobile se positionnerait à mi chemin entre le Samsung Captivate et la PSP Go. Il proposerait un écran tactile assez grand, bien entendu, ainsi qu’un processeur véloce, mais également un contrôleur de jeu complet sous la forme d’un clavier coulissant dédié. Notons que ce dernier pourrait ressembler fortement à ce que propose la dernière console portable de Sony. Toujours selon les mêmes rumeurs, une nouvelle catégorie pourrait aussi faire son apparition sur le Market avec des jeux pouvant rivaliser avec ce que l’on trouve sur PlayStation ou sur PSP.

Autant dire qu’il s’agit là d’un bruit de couloir plutôt intéressant. Cela étant dit, on ne manquera pas de rappeler que la PSP Go n’est pas parvenue à conquérir les gamers et que des contrôles situés ainsi sous l’appareil n’ont rien de très confortables. En revanche, si cette rumeur est fondée, Sony Ericsson pourrait bien donner une toute nouvelle dimension aux androphones et créer un tout nouveau marché.

En espérant que les éditeurs suivent, bien entendu…


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Sony Ericsson pourrait faire de Google Android 3.0 une plateforme de jeux est un article de la Fredzone. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Android : 34% des ventes de smartphones aux Etats-Unis !

05/08/2010

C’est un fait, les téléphones mobiles sous Google Android sont un concurrent de taille pour les BlackBerry et pour l’iPhone. Preuve en est, au premier trimestre 2010, les androphones détiennent 34% des ventes et font donc mieux que la société Apple ou que RIM. Un succès fulgurant mais qu’il convient de relativiser dans la mesure où le marché américain et le marché mondial sont deux entités bien distinctes.

Au premier trimestre 2010, ce sont presque 15 millions de téléphones mobiles qui ont été vendus aux Etats-Unis. Et sur ces 15 millions, 3,2 millions étaient des iPhone, 4,7 millions des BlackBerry et 5 millions des mobiles fonctionnant sous Google Android.

Oui mais il convient tout de même de relativiser ces chiffres. Ainsi, il ne faut pas perdre de vue que de nombreux constructeurs proposent des mobiles sous Android alors que l’iPhone et les BlackBerry ne sont produits que par une seule société. De la même manière, ces chiffres ont été publiés avant la sortie de l’iPhone 4 et, ce dernier s’étant plutôt bien vendu, il y a de fortes chances que les mobiles sous Android ne conservent pas longtemps leur position.

Cela étant dit, nous n’oublierons pas non plus que la prochaine génération d’androphones ainsi que Google Android 3.0 sont attendus pour la fin de l’année…

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Android : 34% des ventes de smartphones aux Etats-Unis ! est un article de la Fredzone. Si vous l'avez aimé, n'hésitez pas et rejoignez-nous sur notre page Facebook ou sur Twitter

Can’t wait for Chrome OS? Jolicloud’s cloud-based OS hits v1.0

02/08/2010

If you can’t wait for Google’s Chrome OS to launch later this year, a perfectly acceptable alternative has just reached a new level of maturity and could well be worth a look.

Jolicloud, the cloud-based OS designed aimed primarily at netbooks, has reached version 1.0 and if you live your life online it could well be a viable alternative to traditional operating systems.

With a slick look and simple based interface, Linux-based Jolicloud has been available in earlier forms for over a year. Hoping to attract users who don’t want spend hours setting up their machines with apps, Jolicloud 1.0 now has a curated app store highlighting some of the the best web apps available. A new ’social stream’ feature is designed to help you “Feel the pulse of the Jolicloud community” with app recommendations from other users and notifications of available app updates. A new HTML5-based app launcher allows for one-click install and uninstall of apps.

A neat feature is the ability for users to sign into any computer with Jolicloud installed and find all their apps and settings exactly the same as if they were using their ‘home’ machine. This, combined with built-in support for cloud-based file systems like Dropbox, Drop.io and Box.net makes it a good choice for those who work across a number of computers.

For many people, Jolicloud and an Internet connection might be all they need to get work done. The open source Chromium browser is built in and it’s easy to install Firefox as an alternative. Google Docs is on hand for general office work; for music it’s easy to set up Spotify, Last.fm and similar apps; if you edit graphics you’ll probably find GIMP suits most needs and with over 700 apps there should be something to suit most needs.

Jolicloud is easy to install and will dual-boot with your ‘main’ operating system. Once downloaded, I had it set up in just a few minutes and it’s safe to say it’s much faster than Windows on my Samsung NC10 netbook and does just about everything I need day-to-day.

Jolicloud 1.0 is available now for free. Simply install the Pre-final version from the website and you’ll be given a prompt to upgrade.

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La carrière des femmes semée d'embûches

02/08/2010

Le parcours professionnel des femmes est parsemé d'obstacles, si l’on peut qualifier ainsi les discriminations à l’embauches, les maternités successives, les doubles journées travail-maison… Un phénomène illustré non sans ironie dans le film d’animation "Girls suck at videogame" ("les filles sont nulles aux jeux vidéo") réalisé par Stéphanie Mercier, qui oeuvre sur Bizelle Blog...



Foursquare wants to be “the new age experience provider” for brands

30/07/2010

Foursquare’s head of business development, Tristan Walker, in a panel today at TechCrunch’s Crunchup conference said that Foursquare focuses on three levels of deals: mom and pop corner stores, retail chains and brands. Regarding brands, Walker said that Foursquare wants to be brands’ “new age experience provider.”

Walker said that Foursquare’s business development team receives between 500-1,000 emails per day of new incoming inquiry, and Walker and his team of five tries his best to respond to all of them. we do charge for sponsored badge promotion

“The check-in enables a lot of everything that happens on the platform. We hope to build the best social expierence for users and merchants.” Walker said that about 25-30% of Foursquare’s deals are mayor deals and then the rest are frequency deals.

“Nobody’s really been able to offer this kind of deals at the retail deals at scale,” he said. Also, Walker believes that, ”yield management is going to be big for us…we just need to build the infrastructure for that.”

“Heatpocalypse” was a recent location that Foursquare created for the heat wave in New York City, and thousands of people checked into the “location”. Walker said that funnily enough, when he checked into that location, a nearby frozen yogurt shop popped up as a deal.

Finally, Walker says, “we want to socialize loyalty in a way that hasn’t been done before.”

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La vie à la maison célébrée pour les 60 ans d’Ikea

29/07/2010

Voici la vidéo en slow motion que nous propose la marque suédoise pour ses 60 ans d’existence. Sur la musique de L’hymne à la joie, vous y verrez défiler des scènes de vie.

Un soupçon de nostalgie, un peu d’optimisme… Pas mal fait tout ça.

La NASA se remet en selle avec un serious game

29/07/2010

Depuis le succès des la mission Mars Pathfinder et Mars Explorer, la Nasa n’est plus que l’ombre de ce qu’elle a été à la grande époque. Et malgré les projets ambitieux annoncés sous l’administration Bush, la crise économique a sacrément diminuée les budgets. Toujours est-il que l’activité ne s’arrête pas, et que deux projets sont toujours en cours : L’implantation d’une base permanente sur la lune et l’exploration de Mars. Hors pour cela, il faut le soutien de l’opinion publique et les équipes. Problème : Voilà bien longtemps que la Nasa ne fait plus rêvé personne. Solution : Lancer un serious games pour revaloriser le travail de l’agence, susciter des vocations et… faire parler d’elle > NASAs Moonbase Alpha Launches.

Le serious game de la NASA

Le serious game de la Nasa

Ce serious game s’appelle donc Moonbase Alpha (en référence au projet Moonbase) et s’insère dans le cadre du programme Learning Technologies. Le but de ce serious game (à mi-chemin entre jeu et simulation) est donc de remettre en état de marche une station lunaire à la suite d’une pluie de météorites. Le jeu est disponible au téléchargement et ils ont même pensé à réaliser une bande annonce :

Présenté comme un jeu à la première personne, il s’agit en fait plus d’une simulation où une équipe de six joueurs doivent assurer la réparation et la remise en service de la chaine logistique de la station (énergie, oxygène…). Le gameplay est parait-il assez répétitif (du moins par rapport à d’autres MMOG : Moonbase Alpha Review), même si vous avez la possibilité de prendre le contrôle d’engins lunaires ou de petits robots d’exploration :

Nasa + serious game + Wall-E = Moonbase Alpha

Nasa + serious game + Wall-E = Moonbase Alpha

Vous aurez bien compris que le but de ce serious game n’est pas de divertir les joueurs mais plutôt de leur proposer une vision assez réaliste du quotidien des missions des astronautes. La Nasa recommande d’ailleurs de se documenter avant de vous lancer dans la mission : Moonbase Alpha Exploration Training.

D’après la page du programme, ce Moonbase Alpha est le premier d’une série de serious games. J’imagine que le suivant sera sur Mars. Ce type de produit n’est pas une nouveauté pour l’administration US et plus particulièrement l’armée qui édite tout un panel de jeux :

Le FPS de l'armée US

Le FPS de l'armée US

Toujours est-il que ces serious games sont un très bon outil pour aider un public néophyte à mieux appréhender les difficultés du quotidien d’un métier particulier. Idéal pour faire naître des vocations ou passer des messages. En tout cas un bon moyen pour la Nasa de se remettre en selle et de préparer en douceur une nouvelle génération de collaborateurs issus des générations Y et Z.

J’ai ainsi en tête un serious game du Ministère des Finances pour mieux faire comprendre le principe de l’équilibre budgétaire mais impossible de le retrouver (si vous avez une URL je suis preneur).

CV video de Sophie Garrigues

27/07/2010
Un autre exemple de CV video réussi. Bravo ! Sophie, vous avez trouvé un job grâce à ce CV ?

CV vidéo Sophie Garrigues from Sophie Garrigues on Vimeo.

What the F**k is Social Media NOW? (mise à jour)

23/07/2010

La nouvelle version vient de sortir avec de nouveaux chiffres à se mettre sous la dent et à méditer !


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Flipboard : créez votre propre magazine !

21/07/2010

Designée pour l'iPad, Flipboard est un agrégateur de contenu à haute valeur ajoutée. L'application reformate les images, textes et contenus de toutes sortes dans une mise en page façon magazine.

L'application vous permet d'intégrer les contenus publiés sur votre compte Twitter ou celui de vos amis, ainsi que ceux publiés sur Facebook. Sont à venir les interfaçages avec Linked In, Yelp ou Tumblr. En bref, vous pouvez constituer votre magazine avec les liens postés par tous les gens que vous connaissez et devenir votre propre éditeur, selon les contenus qui vous intéressent !

Alors on imagine tout de suite les multiples possibilités offertes par la mise en place de cette application. Elle a pour l'instant été développée uniquement sur l'iPad car l'objet apporte une ergonomie idéale pour ses différentes fonctionnalités. Mais on peut très bien imaginer que l'idée soit reprise pour une plate forme plus petite (l'iPhone, au hasard, et ce même si de nombreuses adaptations sont à prévoir), ou tout simplement par l'intermédiaire d'un site internet agrégateur de contenu, poussant les possibilités encore plus loin que ne le fait Netvibes aujourd'hui par exemple.

Si l'application est aujourd'hui gratuite, une version payante est à l'étude. Flipboard envisage également un partage de revenus avec des contenus commercialisés par abonnement avec leurs éditeurs. En plus de mettre en forme les contenus partagés par vos amis, l'utilisateur pourra intégrer dans son magazine iPad des contenus de toutes sortes.

De nombreuses personnalités telles que Jack Dorsey (l'un des co-fondateurs de Twitter), Dustin Moskovitz (le co-fondateur de Facebook) ou encore l'acteur Ashton Kutcher ont décidé de miser sur le « joujou », en participant au financement des 10,5 millions de dollars nécessaires au développement de l'application. A suivre donc !

Source :

- Flipboard

Le Top 100 des marques en 2010 selon BrandZ

21/07/2010

Après le TOP 20 des marques de la distribution, voici le TOP 100 des marques en 2010 toutes catégories confondues selon BrandZ :

Focus sur le TOP 7 :

  1. Google valorisé à 114 milliards de dollars (et Google n'a que 12 ans d'existence)
  2. IBM  valorisé à 86 milliards de dollars
  3. Apple  valorisé à 83 milliards de dollars
  4. Microsoft  valorisé à 76 milliards de dollars
  5. Coca-Cola  valorisé à 68 milliards de dollars
  6. McDonald's valorisé à 66 milliards de dollars
  7. Marlboro valorisé à 57 milliards de dollars

 

Focus sur le TOP 3 des marques françaises :

  1. Louis Vuitton en 29ème position valorisé à 20 milliards
  2. Carrefour en 42ème position valorisé à 15 milliards
  3. L'oréal en 49ème position valorisé à 14 milliards

 

Le TOP 50 en image :

Top 50 Marques 2010

Le TOP 100 et son analyse par BrandZ :

Billets en relation :

 

Quel cadre de travail pour la génération Y ?

20/07/2010

Bureau Generation YEcolo, clair et mobile, c'est en résumé le bureau idéal de la génération Y... Cette génération de sauvageons nés entre 1979 et 1994 dont on ne finit pas de guetter les attentes et les caprices pour les apprivoiser, un peu comme des bêtes sauvages. Les managers de la planète s'arrachent les cheveux pour savoir comment les gérer, les motiver et surtout, comment les attirer et les garder au sein de leur entreprise...

Modélisez votre futur espace de travail
Et en tête des critères d'attractivité, figure l'environnement de travail. Pas seulement le mobilier de bureau et la déco mais bien le cadre de travail dans son ensemble : technologies et outils, solutions de mobilité, éclairage... tout a été passé au crible par Johnson Controls et Haworth depuis 2007 dans le cadre d'une grande enquête internationale sur les attentes de la Generation Y.
Un sondage planétaire mené auprès des étudiants, notamment par l'intermédiaire du site Oxygenz où un quizz assez complet vous permet de définir vos priorités dans l'aménagement de votre futur bureau, sa localisation (ville, campagne, ou un peu des deux), le moyen de transport préféré que vous souhaitez utiliser pour vous y rendre (vélo, auto ou dodo ?) ou encore les services que vous souhaitez voir à votre disposition : concierge d'entreprise, salle de sports, cafétéria ? Ce quizz assez bien fait (ouvert également à la génération X) se termine avec une modélisation en 3D de votre bureau de rêve.

Le bureau, une extension de la maison
Mais alors, que veulent vraiment les avatars de la génération Y ? Sans surprise, ils plébiscitent à 96% un cadre de travail respectueux de l'environnement. Mais qui souhaiterait le contraire ? Ils veulent aussi du mobilier moderne et contemporain, plutôt dans un univers urbain proche de leur domicile (pour y aller à pied ou à vélo).

Salle de sports et vie sociale
Autre désir partagé de la génération Y : la flexibilité. Horaires souples, télétravail, outils de mobilité (smartphone, ordinateur portable, etc.), cette génération n'aime pas les contraintes, elle a raison. Dernier point majeur relevé par l'étude de Johnson Controls, les jeunes considèrent le bureau comme "une extension de leur maison". Ils veulent s'y sentir comme chez eux et privilégient une forte interaction entre le business et leur vie sociale. D'où ce besoin impérieux d'avoir une cafétéria, une salle de sports, des espaces de détente et des salles de pause à gogo.

Pénurie de talents
Génération Y ou pas, ce modèle de bureau risque aussi de plaire à toutes les générations et c'est d'ailleurs l'enjeu de cette grande enquête. Selon Guy Holden, directeur général de Johnson Controls Global WorkPlace Solutions, "pour la toute première fois, quatre générations travaillent côte à côte. à mesure que les baby boomers des années 1950 commencent à partir en retraite, les entreprises se retrouvent confrontées à une pénurie généralisée de talents. Fournir un environnement de travail stimulant constituera un atout déterminant dans la lutte pour les talents du futur".

Faites le quizz sur Oxygenz (choisir sa langue en haut à droite avant de commencer). A tester aussi l'application Pimp my desk. A voir aussi les résultats complets de l'étude (en anglais)

Les médias sociaux et Google

12/07/2010

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Via Mashable

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